Les notes de Koudraogo

Manifeste d’un non-candidat aux élections : Des institutions.

Moi, Burkina Fâché, non-candidat aux élections couplées de cette année, vous présente à travers ce manifeste, ma vision pour le Burkina-Faso si je suis élu. Je battrai campagne sur ce manifeste, et vous pourrez, en fin de mandat me juger sur les acquis. Vous pourrez alors me reconduire si je me présente, ou essayer quelqu’un d’autre si vous n’êtes pas satisfait des résultats. Ce manifeste n’a pas la prétention de détenir la vérité. Au contraire, il a la prétention d’ouvrir le débat avec vous, mes concitoyens pour qu’ensemble nous arrivions à une solution qui sorte notre pays de son sous-développement.

Aujourd’hui, je me propose de m’entretenir avec vous des institutions de la république.

Bonne lecture.

Introduction

Le passage de notre pays à une vie démocratique, il y a environ une vingtaine d’année, a permis une explosion d’institutions républicaines pour supporter notre jeune démocratie. Nous pouvons citer :

Le CES, le Médiateur du Faso, la deuxième chambre, l’Assemble Nationale, les différents organes de régulation (presse, télécommunication, etc.). En un mot, si les institutions étaient un gage de démocratie, le Burkina – Faso serait une démocratie aguerrie !

Etat des lieux

Un cout trop élevé : Les institutions de notre république nous coutent beaucoup trop cher ! A tous les niveaux du système, cela semble être le pillage organisé des maigres ressources de la nation :

La présidence de la république fonctionne sur un budget des plus opaques. Elle maintient au moins un avion présidentiel, plusieurs palais à travers le pays et une garde présidentielle presque en dehors de notre system de défense nationale.

Au niveau des ministères, on assiste à chaque gouvernement à une explosion des postes ministériels avec leur corollaire en termes de salaires, retraites, liste civile, etc. Il y a une absence absolue de transparence dans le processus de nomination des individus et aussi dans la manière dont les ministères sont créer et supprimer.

L’Assemblée Nationales est sans doute l’institution la plus couteuse de toutes. Elle a elle-même fixé les salaires des députés à un niveau en dehors de toute proportion avec les réalités du pays, elle s’est exemptée de toutes les taxes et impôts que le citoyen lambda paye, elle se vote des bonus de fin d’année pour agrémenter les fêtes et est sur le point de se doter d’un régime spéciale de retraite. L’institution qui devrait défendre la République est celle la même qui tombe la République !

Le Médiateur du Faso, le CES, la cours constitutionnelle et bien d’autres institutions, malgré leur poids sur le budget nationale ont bien du mal à convaincre les citoyens de leur efficacité.

La justice, malgré les traitements (de salaire) en dehors du barème de la fonction publique demeure corrompue ou inefficace aux yeux des burkinabé.  Cela peut s’expliquer par l’impression que beaucoup ont que seul le menu-fretin est inquiété pendant que les gros poissons se la coule douce. De plus des dossiers brulant comme celui de Thomas Sankara ou de Nobert Zongo n’ont pas vraiment avancé en plus d’une décennie d’instruction. Personne ne sait combien ces dossiers coutent au contribuable malgré le peu de résultat observable. Récemment, la préférence donnée à la médiatisation de certains cas fait douter quant à l’équité d’un éventuel procès, les présumés – innocent – ayant d’une façon ou d’une autre été déjà condamnés du fait même de leur livraison à la presse nationale et internationale.

La fonction publique est surtout caractérisée par son incivisme et sa politisation. Corruption, incompétence, absentéisme, démotivation, mesquinerie sont autant de maux que l’on y rencontre. Les médiocres salaires versés aux fonctionnaires contribuent certainement pour beaucoup à ces maux ; mais l’affairisme général des politiques gangrènent le système tout entier.

Réformes

Présidence du Faso :

Le system actuel rend le président peu visible sur le plan intérieur. En effet le system présidentiel permet au premier ministre de gérer le quotidien sur le plan interne tandis que le président se préoccupe de la politique étrangère. A défaut d’aller vers un régime parlementaire ou le président devient purement honorifique, il convient de rajuster le partage des responsabilités pour rendre le président plus actif sur le plan intérieur. Une réflexion doit être menée dans ce sens. Ma préférence est le system parlementaire ; mais il faut avouer que notre démocratie n’est pas encore suffisamment mure pour cela.

Une meilleure transparence dans la gestion de cette institution. La publication des comptes de la présidence permettra aux Burkinabé de savoir exactement combien a été dépensé sur le vin ou le champagne servi à la présidence,  combien sur la coiffure ou les chaussures du PF. C’est le contribuable qui sert la liste civile alors il a le droit de savoir.

Il faut aussi ouvrir la présidence au public afin de permettre au commun des mortels de voir ou vit et travaille l’homme ou la femme élu par eux pour présider au destin du pays.

Au niveau des réformes pour réduire le train de vie, nous suggérons la suppression de l’avion présidentielle en même temps que la réduction drastique des déplacements à l’étranger du chef de l’Etat. Combien de chefs d’Etat recevons-nous au Faso chaque année ? Alors pourquoi est-ce alors nous qui sommes toujours dans les pays des autres ? Si Faso noonma, alors …

La garde présidentielle devrait aussi être supprimée pour être remplacée par les services secrets et la police comme cela se fait ailleurs.

Nous suggérons aussi la vente des résidences présidentielles dans les provinces. Elles ne servent à rien, le chef de l’Etat n’allant pas aussi fréquemment dans les provinces. De plus, nous pensons que le premier des burkinabés devrait supporter l’économie locale lors de ses déplacements en allant loger à l’hôtel.

La Justice :

Une seule réforme essentielle dans ce cadre : Independence !

Comment pouvons-nous arriver à une indépendance de notre justice ? Il conviendrait qu’avec les acteurs de ce secteur, nous identifions ensemble les entraves à l’indépendance et que nous envisagions ensemble comment corriger ses entraves.

Nous créerons aussi des tribunaux spéciaux pour évacuer les vieux dossiers comme celui de SANKARA, Norbert Zongo, etc. Amnistie ne veut pas dire mutisme. Le peuple a le droit de savoir et comprendre ce qui s’est passe. Maintenant que nous ne pouvons même pas sanctionner, nous osons espérer que Blaise Compaoré aura enfin le courage de s’expliquer !

L’Assemblée nationale

Etant de loin l’institution qui coute le plus à l’Etat, elle sera aussi celle que nous reformerons le plus.  Un député est élu pour servir les électeurs de sa circonscription. Ainsi donc, la première reforme consistera à supprimer la liste nationale afin de favoriser le rapprochement entre le député et son électorat.

Pour mieux servir ses électeurs, le député devrait être imprégné des réalités de ses électeurs. Nous trouvons que le niveau de rémunération actuelle de nos députés n’est donc pas réaliste. Il conviendrait donc de ramener les salaires à un niveau pas très loin des salaires des hauts gradés de l’administration publique. Il est difficile de donner une justification valable au niveau actuel de rémunération. La fonction publique qu’exerce le député peut être gérer autrement avec le minimum d’impact pour le contribuable. Les arrangements qui sont actuellement en vigueurs me paraissent très mauvais marché pour le contribuable.

En fait, tout ce qui concerne les avantages et le salaire des députés devrait être soumis à referendum ou à une commission. Ainsi donc, le salaire, le régime fiscal seront décidés par le peuple que ses députés servent puisqu’ils nous ont montré leur incapacité à se gérer eux même. Le problème n’est pas propre au Burkina Faso. On se rappelle le scandale sur les réclamations des députés en Angleterre par exemple. Lorsque l’on décide soi-même de sa rémunération, il faut avoir un esprit fort pour ne pas succomber à la tentation. Les députés du BF nous ont démontré que leur esprit était faible, bien faible, très bien faible ! C’est pourquoi, il faut trouver une autre façon de réguler les affaires qui touchent à l’assemblée elle-même.

Les prêts automobiles seront supprimer et remplacer par le remboursement des frais de transport après présentation du reçu. Ni l’AN, ni l’Etat ne sont des sociétés immobilières ! Ceux qui veulent des prêts peuvent se les procurer suivant les mêmes circuits que tout le monde auprès des institutions financière et de crédit de la place. Cela du reste permettra à nos honorables de comprendre à tel point nos banques ne servent pas notre économie et de suggérer des reformes comme celles dont je parle dans mon manifeste sur l’emploi et l’économie.

Il en va de même pour les per diem pendant les sessions. Le per diem sera réaligné avec ceux de la fonction publique. Tous les hommes ont les mêmes besoins en logement et en nourriture. Le député est l’homme du peuple et par conséquent devra vivre comme la majorité de ce peuple !

Le député aura droit à un bureau dans sa circonscription électorale. L’Etat payera le loyer jusqu’à un certain plafond et le député aura l’obligation d’y consulter au moins 2 fois par semaine. Les salaires du personnel engagé par le bureau du député seront pris en charge par l’Etat : ceci inclus les assistants(es) et les chercheurs qui travaillerons à plein temps ou a temps partiel. Une limite sera impose afin d’éviter des abus du système.

Les ministères :

La constitution devrait définir de façon claire et précise les ministères de la république ! Une bonne dizaine à mon avis. Par exemple aux USA, les départements d’Etat sont connus ! C’est la même chose en Angleterre ou les ministères avec portefeuille (senior minister) sont connus.  Cela permettra une maitrise des dépenses quant aux émoluments des ministres et permettra aussi à l’opposition reconnu d’avoir un porte-parole pour chaque département et ainsi d’enrichir le débat politique de la nation. Cela permettra aussi à l’élite des partis politiques de se fixer des objectifs précis en fonction des ministères qu’ils visent et de développer une certaine expertise du domaine.

Je suggère aussi que tous les ministères ainsi définis par la constitution ne soient attribués que à des élus de l’assemblée nationale et cela pour une certaine responsabilisation des ministres. Avoir un ministre non-élu à mon sens, c’est un peu comme un coup d’Etat ou l’on assume le pouvoir sans vraiment un mandat valide du peuple. Ainsi donc, pour un poste aussi important qu’un ministère de la république, je pense qu’il est nécessaire d’être élu, d’avoir un mandat à soi confié par le peuple ! Ainsi, on sait qu’on a des comptes à rendre au peuple ! En cas de bavures, de scandale ou d’incompétence le ministre peut toujours rendre sa démission pour retourner à l’assemblée. J’ose espérer que cela rendra plus facile les démissions qui sont un fait rare sous nos cieux. De plus, cela mettra fin a l’incompétence notoire que nous observons des ministres nomme de façon népotique.

C’est aussi une question de logique. Les campagnes se battent sur programme. Les élus forcement connaissent le programme, ce qui n’est pas le cas pour un technocrate qui avait d’autres chats à fouetter !

Les technocrates et les experts peuvent aider dans les directions générales et les postes de conseillers.

La Fonction publique

Plus de 8000 fonctionnaires recrutés chaque année depuis des années maintenant. Je ne connais pas le nombre exact de fonctionnaires dans ce pays. Je parie que le ministère lui-même ne le connait pas ! Mais peu importe ! Ce ne sont pas les chiffres absolus qui compte ici mais plutôt la valeur, le rendement que nous les citoyens en tirons. Ces rendements, nous pouvons les mesurés par la longueur des heures d’attente pour une CNIB, une création d’entreprise ou une opération à l’hôpital. Lorsqu’on analyse ces files d’attente, on conclut indéniablement qu’il ya bien trop de fonctionnaires qui sont dans les bureaux à faire nous ne savons quoi ! Continuer à recruter au rythme actuel dans de telles conditions est suicidaire à mon sens. C’est pourquoi je suggère une suspension des recrutements pour au moins une législature. Pendant cette suspension, nos objectifs seront :

– la réallocation des fonctionnaires à des fonctions réelles ou  il y a du pain sur la planche : l’enseignement par exemple manque beaucoup de personnelle tandis que des diplômés sont assis dans des bureaux climatises à Ouaga sans rien faire vraiment d’important !

– la modernisation des moyens de travail. A l’heure du numérique, beaucoup de services peuvent être offerts aux citoyens en ligne sous forme de self-service.

– la hausse des salaires de base à un niveau qui valorise le travail de même que la réorganisation des avancements de sorte à les lier à la performance. Ma préférence est une petite fonction publique bien payé,  motivée et travailleuse plutôt qu’une fonction publique aux effectifs pléthoriques qui passe le temps à se tourner les pouces.

Pour lutter contre la corruption, en plus de la hausse des salaires annoncée ci-haut, je propose de faire comme au Niger : la mise en place d’un numéro vert anti-corruption. La nomination de juge anti-corruption pour suivre les dénonciations venues du publique. Le port d’un badge ou le nom et le numéro matricule sont clairement lisible sera obligatoire. Ainsi le citoyen a tout ce qu’il faut pour déposer sa plainte sur le numéro vert.

Pour financer les augmentations des salaires et la modernisation, des économies seront réalisées comme suit :

– suppression des missions internes et de la presque totalité des missions externes. J’ai déjà écris plusieurs articles sur mon blog à ce sujet. Il n’est pas du tout rentable, ni écologique de déplacer véhicules, chauffeurs et  personnelle pour une réunion d’une heure à l’autre bout du pays ! L’organisation d’une conférence téléphonique coutera beaucoup moins, même au prix actuelle, beaucoup moins encore lorsque la modération permettra d’utiliser des outils comme la voix ou vidéo sur l’internet ! Beaucoup d’entre vous ont utilisé des outils comme Skype gratuitement par exemple. Les fonctionnaires pourraient faire de même !

– une mesure qui accompagne la suppression des missions, est celle de la suppression des vehicules de l’Etat dans la fonction publique. De la même façon que la fonction publique n’a pas d’avion pour les missions à l’étranger, elle n’aura pas de vehicules.  Seules les ministres auront des vehicules de fonction et ceci pour des raisons d’ordre sécuritaires et pratiques. Pour le reste, si un déplacement est vraiment nécessaire, il faudra utiliser les transports publics. Cette mesure en plus de faire des économies énormes en termes d’achat de vehicules et de carburant permettra de dynamiser certains secteurs de l’économie en créant une demande de service de la part de l’Etat.

Les Autres institutions

Les autres institutions de la république seront revues afin de juger de leur rentabilité au citoyen. Toute institution qui sera jugée non ou peu rentable sera supprimée. Par exemple, nous précéderons à un regroupement massif de nos ambassades pour n’avoir qu’une dizaine dans le monde entier. Pour un pays pauvre comme le Faso, être représenté à Paris, Bruxelles, Bonn, Vienne est simplement démagogique. Combien nous coute notre représentation à Taiwan en relation avec les échanges économiques que nous avons avec Taiwan ? Si cela se trouve, le cout que nous payons pour maintenir cette ambassade aurait pu en une année construire un hôpital Blaise Compaoré équipé de technologie de pointe ! Nous aimons bien nos amis, mais aussi notre pays!

Il y a les multiples projets et organes qui dépendent directement de la présidence de la République. Tous seront supprimer ou réintégré dans le circuit normal de l’Etat !

 

 

 

Le Faso par les chiffres !

Une lecture assez edifiente !

Blaise s’apprête-t-il à rouler le Faso dans la farine ?

Voici un article de Jeune Afrique qui donne à réfléchir ! Bien sûr, la preuve de l’implication des autorités du Faso n’est pas faite ! Pour ma part, je n’ai pas besoin de plus pour m’en convaincre !

Les précédents de ce régime et de Blaise Compaoré en particulier ne militent pas en savoir.

En effet l’on se rappelle aisément que dans un passe assez récent, notre pays était épinglé de toute part pour son implication au Liberia, en Angola, au Soudan, en Côte d’Ivoire !

 

Mais que diable a-t-il (Blaise Compaoré) à gagner en composant avec des islamistes ? Que diable gagne-t-il à attiser (sinon allumer) le feu si proche de sa propre base ? De son propre pays ?

 

N’analyste non avertis vous répondra : Rien ! Ensuite on peut se poser des questions sur la fiabilité des informations des services secrets Français !

 

Il existe cependant un autre scenario ! Nobert Zongo une fois a écrit que Blaise Compaoré aimait bien lire Machiavel ! Si vous avez besoin d’une preuve de cela, lisez donc !

 

Supposons que, au bout d’un an, las de tourner en rond au Nord du Mali, nos Azawadien décident d’ajouter à leur Azawad, la partie du Burkina Faso qui fait partir de leur Azawad ! L’effet de surprise leur permet d’occuper quelques provinces avant que notre armée freine leur progression. Nous sommes alors à la fin de l’année 2013 !

 

Le pays est en Etat de guerre ! L’Etat d’urgence est déclaré, suspendant de fait certaines institutions de la République !

 

Le temps d’organiser quelques conférences internationales, de faire semblant de négocier,  de commander des armes, de ramener nos soldats aux pays, d’organiser la reconquête du territoire nationale, que nous sommes à la fin de l’année 2014 ! Prenez le cas du Mali en exemple ! A quand la reconquête du Nord ?

Le Burkina Faso ne pourra vraiment lancer une offensive contre une telle attaque que vers les débuts de 2015 ! Voilà c’est dit !

Dans un scenario à l’ivoirienne, l’AN votera de sursoir a la présidentielle : Pas question d’organiser des élections sur une partie du territoire ! Un arrangement constitutionnel est trouvé pour permettre à Blaise Compaoré de rester jusqu’à ce que des élections soient organisées !

L’on se rappelle qu’en Côte d’Ivoire, même après 5 années le territoire n’était pas encore conquis ! C’est l’ONU qui a amené Gbagbo, protestant et gigotant des mains et des pieds aux élections !

 

C’est un appel à tous les burkinabè que je voudrais lancer ! Le plan de Blaise pour réussir là où le CCRP a échoué est très simple et machiavélique !

La première étape du plan est déjà en marche et les armes sont passées au MUJAO !

La deuxième étape se jouera bientôt, en Novembre avec la mise en place d’une assemblée de moutons ! NOU                S, citoyens du Faso pouvons déjouer ce plan en novembre ! En votant massivement pour tout candidat qui n’est pas de la mouvance présidentielle, nous donnerons à Blaise Compaoré une assemblée qui ne prolongera pas son mandat, Etat de guerre ou pas ! Ce message permettra d’arrêter net dans son embryon  son plan machiavélique!

Il n’y a pas d’excuses qui tiennent ! Citoyen pays ou à l’Etranger, il nous faut voter massivement en novembre contre la Mouvance présidentielle ! Il nous faut prendre le destin de notre peuple en main ! Nous sommes un pays pauvre sans ressources, alors ni la France, ni l’ONU ne viendront nous libérer de notre dictateur ! Ne nous faisons aucune illusion à ce sujet !

Que ceux qui ont des oreilles, entendent !

Ceux qui ont des yeux, voient !

Ceux qui ont le droit de voter, votent !

« La Patrie ou la mort, NOUS VAINCRONS ! »

Vers la mort de la République

Arrêtons un peu et réfléchissons !

Ce n’est pas à mon habitude de défendre le gouvernement, mais voyons bien cette question dans son fond et non juste la forme !

Il ya un maire élu et ce sont ces détracteurs qui l’ont élu ! S’ils n’en veulent plus, il nous reste à peine 5 mois jusqu’en décembre ! Le nouveau maire pourra alors passer les comptes au peigne fin et déposer ses recours en justice ! C’est ainsi que l’on se comporte de façon responsable et démocratique ! Dans certains villages d’Europe, ils font cela depuis 200 ans sans jamais chasser le maire de son propre village !

Le Naaba machin-truc ne représente rien administrativement, même si la constitutionnalisation de la chefferie est passée à l’AN. Attendons que le PF signe la loi et que les attributions de ces petits chefs soient définies.

Vu l’écrit d’hier, les habitants de Boussouma renient clairement l’autorité de l’Etat et se réclament d’un royaume. Je cite :

–          « Ceci est une atteinte au royaume et nous n’allons pas accepter cela. Nous sommes prêts à tout pour défendre nos traditions, même si nous allons y perdre notre vie »

–          « .. Effectivement, ce jour-là, le Premier ministre s’est rendu chez le dima et s’est entretenu pendant deux heures avec lui. Quand Luc Adolphe Tiao a quitté le dima, il s’est rendu chez le maire de Boussouma qui a profité de l’occasion pour mettre pied dans la commune. Cette visite, les jeunes ne l’ont pas appréciée pour deux raisons : d’abord parce qu’ils ne voulaient plus du maire ; ensuite, ils ont trouvé anormal que le Premier ministre quitte le dima pour aller chez le maire ; c’est comme s’il y avait deux chefs dans la commune »

Ceci n’est pas acceptable. Le Faso est un Etat, et il ne saurait y avoir plusieurs capitaines dans un bateau !

Nous vivons la les premières dérives de cette loi assassine de la République !

Ceci dit, les tactiques des forces de polices sont inacceptables. Si il ya faute, il faut se contenter d’arrêter les coupables et laisser le juge décider de la sanction. La brutalité subie et décrite par la population n’est pas digne ni de la gendarmerie, ni de la police et le ministre de la justice devrait veiller à ce que les responsables payent le prix d’une telle bavure ! Aucune loi de ce pays ne donne le droit à un policier ou gendarme de molester qui que ce soit ! Bien sûr les cancres du MBDHP restent bien muets devant de telles violations graves des droits élémentaires des citoyens !

Vive la République !

Manifeste d’un non-candidat aux élections : De l’économie et de l’emploi.

Moi, Burkina Fâché, non-candidat aux élections couplées de cette année, vous présente à travers ce manifeste, ma vision pour le Burkina-Faso si je suis élu. Je battrai campagne sur ce manifeste, et vous pourrez, en fin de mandat me juger sur les acquis. Vous pourrez alors me reconduire si je me présente, ou essayer quelqu’un d’autre si vous n’êtes pas satisfait des résultats. Ce manifeste n’a pas la prétention de détenir la vérité. Au contraire, il a la prétention d’ouvrir le débat avec vous, mes concitoyens pour qu’ensemble nous arrivions à une solution qui sorte notre pays de son sous-développement.

Aujourd’hui, je me propose de m’entretenir avec vous de l’économie et de l’emploi.

Bonne lecture.

Introduction

Il est beaucoup plus facile de parler d’emploi plutôt que d’économie. L’économie, c’est ce montre à multiples tentacules dont il est difficile de maitriser toutes les facettes ; tandis que lorsque l’on dit emploi, tout le monde sait de quoi il s’agit. L’économie et l’emploi sont liés. Quand l’économie se porte bien, l’emploi aussi se porte bien et quant l’économie se porte mal, l’emploi en prend un coup! Ainsi donc, à partir du manque total de perspectives d’emploi au Burkina, l’on peut déduire que l’économie se porte plutôt mal. La croissance l’année dernière s’est limitée à 4%, tandis que tous les expert s’accordent pour dire que pour nous sortir du sous-développement, il nous faut enregistrer une croissance à deux chiffres au moins (supérieure ou égale à 10%). C’est dire donc que les rêves d’émergence de certains resteront des rêves pour longtemps.

Etat des lieux

Troisième pays le plus pauvre de la planète ! Choquant ! Mais ce classement résume bien l’économie du pays !

Les mots pour décrire l’économie du pays n’arrivent pas aisément. On a comme l’impression que le système est entièrement bouché : il souffre d’une constipation chronique.

L’Etat est le seul acteur ou presque. Des milliers de petites entreprises commerciales n’existent que pour exécuter de petits marchés de l’Etat ou de ses démembrements : fourniture de matériel bureautique, construction, etc..

Le secteur privée peut être analysé au travers des principaux acteurs que sont : les entreprises de  commerce général, l’industrie de transformation,  l’industrie extractive, le secteur associatif.

Le commerce général se taille la part du Lion pour ce qui est du secteur privée. L’importation et la commercialisation de toute sorte de marchandises. Les entreprises sont le plus souvent familiales et offrent alors très peu en termes d’emploi. Quoiqu’elle realisent des milliards en chiffre d’affaire pour certaines, l’opacité de la gestion ne permet pas aux autorités fiscales de collecter les taxes et impôts qui s’imposent. Le plus souvent diriger par des analphabètes, ces entreprises innovent très peu : elles restent enfermés dans un sempiternelle recommencement de l’importation puis de la vente des même marchandises.

Il existe quelques entreprises semi-industrielles. Elles aussi sont le plus souvent la propriété d’analphabètes et font montre d’un immobilisme incroyable. J’aime a citer l’exemple de chewing-gum de COBU, dont la seul innovation durant ma courte vie a été le changement des couleurs noir, blanc et rouge de l’emballage en vert et blanc lorsque le pays à changer de nom et de drapeau. On ne change pas une équipe qui gagne me direz vous !

Ces dernières années, le développent de l’industrie extractive a fourni quelques emplois mais nous somme bien en loin de satisfaire la demande d’emploi.

Le secteur associatif – ONG, etc. – est aussi pourvoyeur d’emploi mais en quantité très limitée.  Le pays est le premier pays en termes de nombre d’ONG qui exercent sur le terrain, du fait de sa pauvreté.

L’argent coute cher ! Les banques ne semblent pas jouer leur rôle de soutient et d’appui à l’économie. Le taux d’intérêt dicté depuis Dakar est trop élevé et ne permet donc pas aux entreprises et aux ménages de dispose des fonds nécessaires pour investir. L’avidité du system bancaire coute énormément à l’économie en termes d’opportunités manquées !

Les reformes appliquées par les gouvernements passés ont amélioré le processus de création d’entreprise, mais cela prend toujours des jours avant d’avoir son autorisation. De plus, les lois sur l’emploi sont encore très rigides, très contraignantes et très couteuses pour les entrepreneures.

Solutions

Le secteur public ne pourra jamais donner de l’emploi à tous le monde ! Il convient alors de faire en sorte que le secteur privé puisse se développer afin d’offrir les emplois nécessaires à notre jeune population. Ainsi donc, nous proposons :

Le Fond d’Investissement du Burkina (FIB) : Il s’agit comme sont l’indique d’un fond d’investissement. Il aura pour mission a l’internationale d’investir dans les intérêts stratégique du Burkina-Faso et de prendre le contrôle des sociétés la ou c’est possible. Des exemples d’intérêts stratégiques sont les ports, les routes et voies ferres qui désenclavent le Burkina, les sociétés de raffinages etc..

Sur le plan intérieur, il aura pour mission d’agir comme un capital-risque afin de supporter la création d’entreprise a haut potentiel, l’implantation d’une industrie légère de transformation, etc.

Le FIB pourrait être un partenariat entre l’Etat et le secteur privée burkinabé. L’Etat contrôlant 51% des parts et le secteur privé le reste.

Investir dans l’industrie légère : Il n’est pas concevable par exemple que le Burkina exporte tout son coton presque en l’état. Pourquoi par exemple nous ne le transformons pas en compresse médicale ? Nous fournirions toute la sous-région et même les USA avec l’AGOA. Il s’agit d’une valeur ajoutée non négligeable. Les exemples sont légion : karité, tomate, viandes, piments etc. (cf. De l’Agriculture et de l’élevage).

S’orienter vers la haute technologie : L’industrie lourde a quitté même l’Europe et les USA pour s’installer dans des pays comme la Chine, l’Inde (les BRICs) ou les couts de production peuvent être réduits. L’industrie lourde requiert des moyens que nous n’avons pas. Cependant, la haute technologie requiert souvent très peu de moyens. Microsoft, Google et Facebook par exemple sont coté des milliards en bourse, et pourtant il a fallut à peine d’un ordinateur et d’une idée pour les créer ! Nous exhibons avec fierté nos gyrocopteres, mais combien de burkinabé savent qu’ils sont fabriqués dans un petit hangar en Pologne, par une entreprise d’à peine 50 personnes ? Nous aimons à clamer que nous sommes le pays des deux roues ; mais combien de moto, mobylette ou même vélo sont de marque Burkinabé ? Pourtant il nous suffit juste de quelque ingénieurs en design et en mécanique pour concevoir une moto au Faso, la faire fabriquer en Chine ou en Inde, la monter au Faso et la commercialiser en Afrique de l’Ouest ! Les exemples sont légions et à chaque fois c’est 2,3, 5 20 emplois qui sont crées.

Ainsi donc, chaque université (cf. De l’éducation) comportera une couveuse en son sein. Le rôle des couveuses est de permettre aux burkinabé, étudiant ou non de développer leur idée en une micro-entreprise viable. Ils y trouveront tout le nécessaire pour développer un prototype. Le FIB prendra ensuite le relai pour permettre à la jeune PME de s’installer et de conquérir son marche. Les couveuses auront aussi pour mission d’aider les unités existante à sortir de leur immobilisme en les aidant à innover.

Attirer les investisseurs : L’Afrique a de l’avenir, ne nous le cachons pas. L’Afrique de l’Ouest reçoit un pourcentage intéressant d’investissement chaque année. C’est juste que ces capitaux se dirigent plutôt vers d’autre pays que le Burkina. On peut citer le Ghana, la Cote d’Ivoire. Il faut donc que le Burkina puisse offrir quelque chose de plus que les autres pour attirer ces investissements. Il nous faut :

de la flexibilité vis a vis de l’emploi : charges/cotisations sociale, licenciement, etc. : l’employeur doit pouvoir décider d’offrir ou pas certains avantages tel que la cotisation pour la retraite. Il doit pouvoir très rapidement licencié un employé qui ne fait pas son compte. Il doit pouvoir partager la facture des droits de l’employé avec l’Etat pour avoir payée certaines charges patronales.

réduire l’impôt sur les bénéfices : nous sommes moins nanti, enclave et l’appât du gain est un bon argument pour concurrencer des pays comme le Ghana ou la CI.

réduire les couts de communications : téléphones, transport, internet. L’enclavement du pays fait monter les couts de production malgré une main d’œuvre bon marche. Si nous voulons concurrencer les pays de la cote, il est impératif que nous fassions une meilleure offre aux investisseurs.

supprimer les divers impôts et taxes forfaitaires sur les nouvelles entreprises : beaucoup de jeunes entreprise de production roule à perte pendant des périodes allant jusqu’à 3 ans avant de commencer à enfin faire suffisamment d’affaire pour équilibrer leur compte et finalement commencer à faire des bénéfices. Ne pas avoir à payer des taxes pendant cette période cruciale de la lancé de l’entreprise sera un aide infiniment appréciée et permettra d’améliorer le taux de succès de création d’entreprise. Le système actuel pénalise et contribue a tue les jeunes entreprises.

former la main d’œuvre : nous avons débattu de l’éducation dans un autre chapitre de ce manifeste.

Reformer la BCEAO: L’argent est cher et c’est la faute de la BCEAO. Les banques reçoivent les taux directeurs de la banque centrale. Même en cette période de crise économique, nos taux d’intérêt sont toujours au delà des 5% ! En Europe  cela fait au moins deux années que le taux de la BCE est à 1%. En fait le taux le plus élevé de la BCE depuis 2004 soit sur 8 ans est de 4.25% ! Le scenario est similaire aux USA. En comparaison, sur la même période, au Burkina en 2003 la BCEAO recommandait aux Banques un taux minimum de 9% et maximum de 15% !

Comment alors pouvons-nous maintenir nos taux à un niveau aussi élevé sous le prétexte de contenir l’inflation ? Il faut que la BCEAO travaille à soutenir nos économies. Cela n’est pas le cas en ce moment. Il lui faut plus de flexibilité et pour cela il lui faut une certaine indépendance. Le gouverneur devra être recruté sur ses compétences plutôt que nommé par un pays. De même pour le vis gouverneur. La Banque devra avoir pour seule mission de supporter nos économies et de réduire l’inflation. Nous devrons être prêt à quitter la banque et à frapper notre propre monnaie si l’UEMOA n’entend pas effectuer les reformes qui s’imposent.

Financement

Les fonds du FIB proviendront à 49 % des particuliers burkinabé. Les 51% des parts de l’Etat pourront être rassemble sur la base des fonds propres de l’Etat, des économies réalisées sur d’autre programme tel cite dans notre manifeste. Nous n’exclusion pas la possibilité pour l’Etat de recourir à des emprunts, financement et autre outils de levée de fonds.

Conclusion

Si la matière première rendait riche, le Congo serait le pays le plus riche de la terre. Pourtant il est l’un des plus pauvres. Il faut mettre un terme à l’exportation de matière première et ajouter une valeur en faisant les petites transformations qui sont à notre portée. Nous devons aussi nous tourner vers les secteurs à haut potentiel qui ne demande pas de lourd investissement, mais plutôt repose entièrement sur la créativité. En somme nous voulons pendant quelques années poser les jalons d’un épanouissement du secteur privée qui devra redynamiser notre économie. Finalement, nous voulons faire en sorte que l’argent travaille pour notre économie, et cela passe par de profondes reformes de notre banque centrale.

Tripatouillage de la constitution du Burkina Faso

Article 81 : Au lieu de : La durée de la législature est de cinq (5) ans.

 Lire : La durée de la législature est de cinq (5) ans. Toutefois, par dérogation à l’alinéa ci-dessus et en cas de force majeure ou de nécessité exprimée par le gouvernement et reconnue par l’Assemblée nationale à la majorité absolue des voix des membres composant l’Assemblée, la durée de la législature peut être prorogée jusqu’à la validation du mandat des députés de la nouvelle législature. Cette prorogation ne saurait dépasser une durée d’un an. La présente modification s’applique à la législature en cours.

« La présente modification s’applique à la législature en cours. »

Comme quoi quand on veut, la constitution peut être rétroactive !

 Leçons tirées des mésaventures de l’article 37 ? Où y avait-il vraiment volonté de nuire lorsqu’il s’est agit de l’article 37 ?

Je réclame une enquête pour situer les responsabilités sur le bâclage de la modification de l’article 37 ! Pourquoi une phrase aussi simple que « La présente modification s’applique au mandat présidentiel en cours » n’a telle pas été ajoutée à l’article pour lever toute équivoque ?

Pourquoi la cours constitutionnelle n’a telle pas relevé l’équivoque et rejeter la modification ?

Il est nécessaire de faire la lumière et de situer les responsabilités. Les députés ont-ils failli à leur serment de protéger les intérêts de la nation dans ce cas ?  Cette omission n’a servi que les intérêts égoïstes de Blaise Compaoré qui se targue d’être depuis 25 ans le président d’un pays qui n’a même pas un demi-million d’abonne a l’électricité !

Tripatouillage

Qu’est-ce qu’on lira après la législature en cours ?

Doit-on lire que la modification s’applique à chaque législature en cours ? Dans ce cas la précision n’est pas nécessaire et la dernière phrase doit être supprimée.

Cependant si vous la supprimer, vous ne pourrez pas l’appliquer de façon rétroactive !

Il faudra réviser cet article à nouveau pour supprimer la dernière phrase des que la nouvelle assemblée est élue !

C’est cela le tripatouillage d’une constitution ! On fait des articles sur mesure et on révise à volonte selon les circonstances !

Je crois que la cours constitutionnelle vient de démontrer son incompétence et doit être viré purement et simplement !

Manifeste d’un non-candidat aux élections : De l’énergie.

Moi, Burkina Fâché, non-candidat aux élections couplées de cette année, vous présente à travers ce manifeste, ma vision pour le Burkina-Faso si je suis élu. Je battrai campagne sur ce manifeste, et vous pourrez, en fin de mandat me juger sur les acquis. Vous pourrez alors me reconduire si je me présente, ou essayer quelqu’un d’autre si vous n’êtes pas satisfait des résultats. Ce manifeste n’a pas la prétention de détenir la vérité. Au contraire, il a la prétention d’ouvrir le débat avec vous, mes concitoyens pour qu’ensemble nous arrivions à une solution qui sorte notre pays de son sous-développement.

Aujourd’hui, je me propose de m’entretenir avec vous de l’énergie.

Bonne lecture.

Introduction

L’énergie est au centre la vie humaine. La découverte du feu a permis à la race humaine de manger des aliments cuits, ce qui permit de nous protéger contre certaines maladies. Le monde moderne a battit toute une civilisation sur la base de source d’énergie non renouvelable comme le pétrole, le charbon, l’uranium. Le contexte mondial est aujourd’hui marquer par le réchauffement de notre planète. Cette prise de conscience de la destruction de notre environnement a conduit à la recherche des sources d’énergie beaucoup moins polluante pour notre environnement. Dans les pays développés, on hésite à remplacer les centrales nucléaires vieillissantes et l’on s’oriente vers l’énergie éolienne, solaire, marine (vagues), et même osmotique. Les matériaux de construction sont aussi améliorer afin d’offrir les meilleurs performances en terme d’énergie.

C’est une lapalissade que de parler de secteur stratégique pour le Burkina Faso. Il y va même de notre survit. Il ya une dizaine d’année par exemple, la chaleur du mois d’Avril était encore supportable. Aujourd’hui, si nous faisions honnêtement des statiques sur le nombre de décès directement liés à la canicule, nous serions étonnés ! Il n’y a pas qu’en Europe et aux USA que la montée du mercure tue !

Notre politique énergétique visera à réduire les couts de production et à tourner le pays vers les sources d’énergie renouvelables. Nous pensons qu’un KWH moins cher permettra le développement de petites unités industrielles qui contribueront leur pesant d’or à l’économie du pays.

Etat des lieux

La pénurie : de Dakar à Lomé, en passant par Bamako, Niamey et Ouagadougou, le consommateur d’électricité Ouest-africain est un consommateur insatisfait ! Il est non seulement victime des coupures intempestives mais aussi de la cherté du prix du KWH. Au Burkina, nous connaissons notre lot de délestages chaque année, des que la canicule commence.

La vétusté des centrales de production font qu’elle tombe souvent en panne. Pourtant l’on ne peut pas dire qu’il n’est pas possible de faire des bénéfices dans ce secteur très lucratifs ou les monopoles permettre aux sociétés productrices d’être les seules maitre a bord ! Le consommateur est alors en droit de se demander ou passe tout les bénéfices réalises lorsque le matériel de production ne peut être amortit conséquemment et remplacer avant qu’il ne tombe entièrement en panne. On se pose des questions sur les méthodes de gestion non seulement des responsables de ses entreprises, mais aussi sur la responsabilité des gouvernements qui laisse l’incompétence et la complaisance s’installer dans un secteur aussi stratégique.

Dépendance totale sur les fossiles : La dépense du Burkina-Faso sur les hydrocarbures n’est plus à prouver. Nous pouvons compter sur le bout des doigts le nombre de centrales hydro-électrique. Ce qui empire la situation du Burkina, c’est la dépense sur le diesel.

L’absence d’un réseau électrique : Ce n’est que tout récemment que Bobo et Ouagadougou ont été électriquement connecte. L’absence d’un réseau électrique signifie que l’électricité doit être produite et consommer sur place. Le problème de l’électricité, c’est son stockage. En fait on ne peut pas le stocker. Une fois produite, si elle n’est pas consommer, elle se dissipe ; c’est pourquoi nous payons des redevances même quand nous n’utilisons pas le courant électrique. En l’absence d’un réseau, chaque centrale électrique alimente une zone donnée, et lorsque cette centrale est arrêtées, on ne peut pas rediriger l’électricité produite ailleurs et qui n’est pas utilise par la zone en manque ! Voyez vous-même le gaspillage et les désagréments que cela occasionne ! Par exemple, lorsque les climatiseurs des bureaux au centre ville s’arrêtent, il aurait été intéressant de rediriger l’électricité – centrale de Passpanga – vers les quartiers Ouest parce que les postes de télé vont se mètrent en marche pour la telenovela et que la centrale que Goughin a elle seule ne peut supporte la surcharge ! Bref, au moins maintenant, Bobo peut nous envoyer de l’électricité à Ouaga lorsque nos centrales sont trop chaudes et qu’il faut les arrêter !

L’absence de raffinerie : Les produits raffinés (essence, diesel) sont difficiles à stocker.  De plus, une politique nationale base sur leur achat et commercialisation direct ne nous laisse pas une très grande marge de manouvre quant au prix.

Solutions

Pour réduire les couts de production de l’électricité, je suggère une production base sur le Gaz naturel. La SONABEL à une politique de production base sur le diesel. Pourtant, le gaz naturel peut être utilise dans la production. Des millions de mètres cube de gaz naturel sont brule dans l’atmosphère chaque jour au Nigeria, et dans bien d’autre exploitation pétrolière du continent ! Le gaz coute beaucoup moins cher ! Une grosse partie de la production de gaz de notre continent est encore simplement brule, et cela va changer très rapidement ! De plus, le gaz est facile à transporter. Dans le cas nous pourrions même parler de pipeline pourvu que le gaz reste à l’état gazeux. Il ne faudrait pas beaucoup d’effort pour qu’il monte les 630 mètres jusque au Burkina-Faso. La même chose ne peut d’être dite de l’eau, l’essence ou du gas-oil.

Energie solaire et réseau nationale : les villes africaines connaissent une croissante exponentielle ! Le Burkina n’est pas en marge de cette croissance. Il n’y a donc pas de réponse adéquate au problème de la pénurie si la solution n’est pas entièrement repense. L’expansion du réseau de la SONABEL a Ouaga ne pourra jamais rattraper le rythme effréné des lotissements et des non-lotis ! Ainsi donc, ma proposition consiste à inversé les rôles : permettre aux ménages de prendre la responsabilité de produire et de distribuer l’électricité.  Je ne parle pas de la privatisation et des coopératives de production. Je m’explique : Il faut couvrir le moindre centimètre carre de toit au Burkina avec une plaque solaire. Ainsi donc, chaque maison dans le pays sera en mesure de produire sa propre électricité. La famille consommera donc ce qu’elle peut et l’excédant de production est injecte dans le réseau de la SONABEL qui achètera cette électricité. Des compteurs (a sens inverse) pourront être installe a cet effet.

Il s’agit d’une décentralisation de la production d’énergie. La technologie existe et aujourd’hui on peut se procurer sur le marcher, réfrigérateur, climatiseur, téléviseur et autres appareils ménagers qui marchent à l’énergie solaire.

Certains pays d’Europe et d’Amérique utilisent déjà cette stratégie de production pour le l’énergie solaire et éolienne.

Inga : les barrages hydroélectriques d’Inga au Congo ont un potentiel non-négligeable. Avec nos pairs africains, nous devons donner une sérieuse considération à ce projet.

Transport en commun : En introduisant l’énergie solaire dans les ménages, nous aurons résolue le problème des factures salées d’électricité. Cependant, il ya toujours la facture de carburant qui ne s’améliore pas, parce que nous seront toujours dépendent de cette source d’énergie pour nos motos et nos voitures. Nous suggérons le développent des transports en communs. En effets, nous utilisons les motos et les véhicules parce qu’il n’y a pas d’autres alternatives. La ville de Paris a des bus qui fonctionnent au gaz ! La ville de Manchester se vente de son réseau de tramways. Si nous amenons le gaz au Burkina par pipeline et si les ménages injectent de l’électricité moins chère dans le réseau, nous pourront circuler sans polluer abondamment dans des bus à gaz et des tramways électriques. Nous pourrons même achever notre trajet de l’arrêt du bus ou du tram jusqu’au bureau sur des segway électriques rechargés à la maison! Notons que les vélos, mobylettes, motos et véhicules électriques sont aussi une réalité. Si l’énergie ne nous coute pas …

Banco amélioré : Sankara avait vu juste ! Ce matériau nous permettra de réduire notre consommation d’énergie. Nous en ferons la promotion tout en recherchant les voies et moyens de le rendre attrayant. Toute nouvelle construction de bâtiment par l’état fera usage de cet matériau – nous introduirons une loi a l’AN a cet effet-.

Financement

Nous voulons notre politique énergétique financièrement neutre.

Le remplacement des centrales à diesel par des centrales à gaz se fera suivant le cours normal des amortissements des centrales existantes. L’Etat pourrait faire un prêt à intérêt à la SONABEL a travers le FIB (Fond d’Investissement du Burkina) pour accélérer le processus.

La construction du pipeline de gaz pourra être effectuée par une des sociétés pétrolière : Shell, total etc. Les contours du projet seront à élucider.

L’introduction du solaire dans les ménages devra être paye par les ménages. Une fois rendu obligatoire par la loi, l’Etat pourra avancer les sous à chaque ménage pour les aménagements nécessaires. Les ménages rembourseront en fournissant au réseau électronique SONABEL jusqu’à hauteur du cout et des intérêts. L’Etat prendra un prêt pour couvrir cette opération.

Le développement des transports en commun se fera sur le budget normal des communes.

Conclusion :

L’utilisation de l’atout naturel qu’est le soleil sera l’axe principal de notre politique énergétique. Cette politique, en plus de remettre beaucoup d’argent dans les poches des ménages du Burkina par une baisse dans l’ensemble des couts, permettra aussi de sauvegarder notre environnement pour les générations futures. L’épargne des ménages permettra aussi d’entrevoir une économie plus dynamique, un pays avec un avenir radieux comme le soleil qui l’alimente !

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Burkina Fâché
Votez Burkina Fâché, pour un Burkina non fâché !

Manifeste d’un non-candidat aux élections : De l’éducation.

Moi, Burkina Fâché, non-candidat aux élections couplées de cette année, vous présente à travers ce manifeste, ma vision pour le Burkina-Faso si je suis élu. Je battrai campagne sur ce manifeste, et vous pourrez, en fin de mandat me juger sur les acquis. Vous pourrez alors me reconduire si je me présente, ou essayer quelqu’un d’autre si vous n’êtes pas satisfait des résultats. Ce manifeste n’a pas la prétention de détenir la vérité. Au contraire, il a la prétention d’ouvrir le débat avec vous, mes concitoyens pour qu’ensemble nous arrivions à une solution qui sorte notre pays de son sous-développement.

Aujourd’hui, je me propose de m’entretenir avec vous de l’éducation.

Bonne lecture.

Introduction

L’éducation est pour tous les peuples, le moyen de s’assumer et de s’assurer un avenir. En Europe et en Amérique, l’école classique est entrain d’être repensée afin de l’adapter aux exigences du monde actuel. L’accent est désormais mis sur la créativité et l’inventivité plutôt que l’habilité à assimiler et à recracher des cours préparés par les enseignants. Notre pays ne peut pas demeurer en reste de ce mouvement. Des reformes s’imposent.

État des lieux

Enseignement Primaire : Des progrès ont été fait, mais nous sommes toujours très loin des 100% de scolarisation au primaire.

De plus, il semble y avoir une baisse générale du niveau.

Enseignement Secondaire : L’enseignement secondaire constitue toujours un goulot d’étranglement du système. Les effectifs sont pléthoriques et l’enseignement toujours basée sur la mémorisation presque sans compréhension de pages de texte écrit depuis des années par les enseignants. L’enseignement non-classique est inexistant. Pour une population jeune comme celle du Faso les établissements d’enseignement technique peuvent se compter sur le bout des doigts.

Enseignement Universitaires : De sérieuses difficultés. La politisation du milieu estudiantin, le surpeuplement, l’absence de moyen ont fini de tuer l’université publique burkinabé. L’année académique n’est plus vraiment reconnaissable. Les Masters sont sans relation avec ce que les employeurs désirent et la plupart des troisièmes cycles doivent toujours se faire à l’étranger.

Solutions

  • l’école est obligatoire et gratuite jusqu’à l’âge de 16 ans. A cet âge normalement, on a fini la classe de troisième. Ceci permettra d’assurer un taux de scolarisation presque à 100%. Les parents sont responsables de la scolarisation de leurs enfants, et pour tout enfant pris en violation de la loi, les parents auront à répondre. Les sanctions aux contrevenants iront des simples amendes à la prison ferme.
  • La limitation des effectifs par classe pour un meilleur encadrement.
  • L’introduction d’une loi qui impose la création d’un lieu d’enseignement –primaire – pour tout lieu de culte. En effet, si vous parcourez notre pays, vous verrez que de façon bénévole, les populations travaillent ensemble pour s’offrir des lieux de cultes : mosquée, temples, église. La loi aura pour objectif de les inciter à faire de même pour l’école : que celui qui construit une église, un temple ou une mosquée construise aussi une école ou permette que l’édifice serve aussi d’école !
  • Accroître le nombre de lycée a au moins un pour chaque quatre école primaire.
  • Accroître nombre de lycée professionnel et technique à au moins un pour chaque 4 école primaire.
  • Accroître le nombre des universités à au moins une par région.
  • Développer la coopération avec des pays comme l’Inde et la Chine pour nous procurer un nombre suffisant d’enseignant qui développeront notre troisième cycle.
  • Dépolitiser l’université en supprimant tous les syndicats estudiantins pour les remplacer par un seul. Nous reconnaissons que les étudiants ont des intérêts à défendre. Aussi, le droit de manifester leur sera reconnu. Compte tenu du fait qu’ils ne sont pas des salariés, le droit de grève ne peut être reconnu sur les campus.
  • La suppression de la bourse du premier cycle universitaire. Elle sera remplacée par un prêt similaire au FONER à tous les étudiants qui le désirent.
  • L’intégration de toutes les écoles professionnelles (ENAREF, ENEP, SANTE, etc..) dans le système éducatif normal du même niveau. Ainsi les enfants pourront se former comme plombier, électricien, technicien de PTT sans avoir de relation direct avec l’ONEA, la SONABEL ou l’ONATEL. Les autres formations non-techniques deviendront des formations du niveau Master, certificat ou même licence selon le cas : plus d’enseignants ENEP du niveau BEPC. Plutôt des enseignants avec un Master en éducation primaire.

Financement

Sur budget de l’État. L’éducation est de ses domaines ou on ne peut qu’investir. Il y aura un besoin d’enseignant, de classe, de rachats des privées qui sont dans l’éducation. Je n’exclus pas la levée d’un impôt spéciale pour financer la transformation de l’éducation. Empruntons donc au révolutionnaire et nommons donc la taxe Effort Publique d Investissement dans l’Éducation : EPI(E) ! Elle sera applicable a tous les citoyens qui ne exercent une profession : fonctionnaires, commerçants, travailleurs du prive, etc..

Conclusion :

Mon programme fait état des reformes de forme à effectuer. Il y a aussi les reformes du fond tel que l’amélioration du contenu des programmes, de la pédagogie, etc à effectuer. Elles sont moins coûteuses. L’éducation de notre jeunesse est la seule façon de nous assurer un avenir radieux. En matière d’éducation, il est difficile d’équilibrer le budget puisqu’il ne comporte que des dépenses et pas vraiment d’entrée : c’est pourtant le sacrifice que chaque nation développée de notre monde a du consentir !

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Burkina Fâché
Votez Burkina Fâché, pour un Burkina non fâché !


Manifeste d’un non-candidat aux élections : De l’Agriculture et de l’élevage.

Moi, Burkina Fâché, non-candidat aux élections couplées de cette année, vous présente à travers ce manifeste, ma vision pour le Burkina-Faso si je suis élu. Je battrai campagne sur ce manifeste, et vous pourrez, en fin de mandat me juger sur les acquis. Vous pourrez alors me reconduire si je me présente, ou essayer quelqu’un d’autre si vous n’êtes pas satisfait des résultats. Ce manifeste d’a pas la prétention de détenir la vérité. Au contraire, il a la prétention d’ouvrir le débat avec vous, mes concitoyens pour qu’ensemble nous arrivions à une solution qui sorte notre pays de son sous-développement.

Aujourd’hui, je me propose de m’entretenir avec vous de l’agriculture et de l’élevage.

Bonne lecture.

Introduction

Apres 50 ans d’investissements dans l’agriculture vivrière, le Burkina Faso n’a toujours pas atteint l’auto-suffisante alimentaire. En effet le pays reste soumis aux aléas climatiques et a la faible production des exploitations familiales.  La modernisation des ses exploitations piétine, incitant a un perpétuel recommencement des subventions. Le contexte mondial actuel est caractérisé par une croissance rapide de la population mondiale. Cette croissance a provoque une grimpée fulgurante des prix des denrées alimentaires du fait de leur insuffisance. Pour répondre a ce manque de plus en croissant de nourriture des  multinationales étrangères se sont accapare de vastes domaines terriens dans les pays d’Afrique australe et de l’Est aux fins de produire à manger pour leur pays d’origine. Si nous n’y prenons garde, nos sols seront utilise pour nourrir des nations entières sur d’autres continents pendant que nos citoyens meurent de faim. Il ne serait pas difficile pour ces nouvelles puissance d’assurer la sécurité de leur domaine sur notre continent, vu leur puissance militaire.

Dans un tel contexte, notre politique, pour la durée du mandat à venir, consistera à faire émerger une classe d’investisseur nationaux dans le domaine de l’agriculture, afin d’assurer la sécurité alimentaire de notre peuple. Il s’agit la d’une option stratégique pour l’avenir de notre peuple.

Etat des lieux

Koro, quand on parle d’agriculture au Faso, pour parler comme chez nous, mon cœur se lève ! Oui Koro j’enrage parce que c’est le domaine du faux ! Trois raisons :

  1. L’inaccessibilité des terres : il n’y a pas de terre ! ou en tous cas, il est impossible d’en avoir ! Je tiens les reformes agraire arbitraire pour responsable.  Seule l’offre et la demande peuvent raisonnablement fixer la valeur des terres agricoles. Les prix arbitraires fixés par l’Etat ont mis les terres hors de la portée des investisseurs.
  2. L’absence d’effort pour ouvrir les marchés aux producteurs burkinabé : au Kenya ils produisent des roses pour l’Europe. En Libye ils consomment du bœuf venu d’Irlande. Au Sénégal, le bélier vous coute aisément 300 000 /400 000 a la fête du mouton ! Tous ces marchés demeurent fermés à nos producteurs et on nous laisse rentrer des culs de dinde venus du Brésil ! Apres on va détruire des poussins venu du Ghana voisin ! On va acheter les vieux stocks de sécurité de riz du Vietnam et du Pakistan !
  3. L’accent est mis sur l’agriculture vivrière ! Comme tu dis Koro, le paysan ! Ils sont pourtant 80% de la population de ce pays ; et nous avons toujours faim ! C’est l’eternel recommencement depuis 1960 ! Gouvernement après gouvernement, président après président, premier ministre après premier ministre, personne n’a jamais eu le courage d’arrêter l’hémorragie ! Le monde paysan n’a pas change en 50 ans ! Il ne changera pas tant qu’il restera analphabète ! Pour assurer la sécurité alimentaire de ce pays, il est grand temps de favoriser l’émergence d’un nouveau type de travailleur de la terre : l’agriculteur moderne !

Solutions

Koro, voici ci-haut mes principaux griefs quant à l’agriculture dans notre pays. Comme à mon habitude, je voudrais maintenant apporte aussi mes 2 sous de contribution en termes de solutions :

  1. Accessibilité des terres : Le MAH doit créer un département pour aider les investisseurs à se procurer des terres : locations, dons et achats doivent être considéré. Une quantité minimum entre 20-30 hectares. L’avantage d’un tel département est clair. L’investisseur sait à qui s’adresser pour trouver des terres au lieu de s’engager dans des démarches qui peuvent prendre jusqu’à 5 ans sans résultats positifs ! L’Access à la terre a mon avis est la difficulté qui décourage plus d’une personne à entrer dans le domaine de l’agriculture. Si le problème peut être levé de cette façon, l’investissement dans le domaine s’accroitra très rapidement.
  2. Le marché : Le MAH doit créer un département pour travailler sur l’ouverture des marchés externe. Etre un point de référence sur les règles, et les modalités pour les producteurs. Sur le plan interne, créer des bourses du bétail et des céréales ou producteur et vendeur pourront se retrouver chaque semaine (sinon tous les jours) pour vendre et acheter. Une commission est prélevée sur les ventes et les achats pour le fonctionnement de la bours. Les bénéfices d’une telle bourse sont énormes. Désormais chacun sais ou vendre et acheter et le marchés fixe les prix. Un peu d’informatisation permettra au commerçant de bétails à Ouahigouya d’acheter des vaches à Gaoua sans la moindre inquiétude, gagnant de faits des jours entiers de voyage et de recherche.
  3. La transformation : L’Etat peut avec le secteur privé créer une (plusieurs) usine générique de transformation de produits. Par exemple, le spéculateur de mangue doit pouvoir arriver à l’usine avec sa recette, ses mangues et en ressortir avec un produit fabriqué à sa spécification, dument mis en bouteille ou en boite prêt à être vendu. Le spéculateur d’igname ou de tomate ou de ‘bissap’ devrait pouvoir faire de même ! Bien sûr, le service est facturé à chacun ! Les bénéfices d’une telle usine sont énormes ! La mise sur le marche de produits transformes est accélérer. Le producteur n’a plus peur de produire parce qu’il peut transformer. Le spéculateur n’a plus besoin de mobiliser de grands moyens pour réussir la  transformation de ses produits. De plus, l’usine lui enlève tous les soucis relatifs à la chaine de transformation : préservation, pasteurisation, embouteillage, etc … Il consacre tout son temps à sa recette et au marketing de son produit !
  4. Le problème de l’eau : Il ne suffit pas de mettre une agriculture moderne en place. Sans une maitrise de l’eau, il sera impossible d’assurer une sécurité alimentaire à notre pays. Une solution comme le projet « saaga », quoique intéressante nous a démontré ses limites : aucune garanti de résultat et aucune garantit dans l’espace non plus ! Ainsi donc, l’argent du contribuable burkinabé a contribue a cause des inondations au Mali. Si cela continue, nos relations de bon voisinage en prendront un coup ! La question est difficile ! Cependant j’ai deux solutions que je muri depuis assez longtemps ! Elles couteront assez chère toute les deux mais assurerons en permanence un accès a l’eau.

a-      Les eaux souterraines : Beaucoup d’Etude l’ont montré ; la dernière en date. L’Afrique a suffisamment d’eau souterraine pour soutenir son agriculture ! En temps que pays sahéliens, nous devrions être a l’avant-garde de ses recherches afin de permettre une exploitation au plus vite de cette ressource.

b-      La désaliénation : affréter de long trains pour charrier 24h/24 de l’eau de mer depuis la cote jusque dans nos stations de désaliénation. L’eau douce est ensuite redistribuer à travers un ensemble complexe de canaux creusé pour la cause. Quant on est a plus de 600 mètres au dessus du niveau 0, la tache est beaucoup plus compliquer d’où l’utilisation des trains.

Financement

–          Les 2 nouveaux départements suggérés au MAH devraient être neutre en termes de financements à leur allouer. En effet, nous suggérons la réallocation de fonctionnaires de ce ministère et aussi la suppression de certains département qui on peine a prouver leur utilité. De plus, nous suggérons le payement d’un montant non commercial pour accéder aux services des terres arables disponibles. Cette somme permettra le paiement des frais qu’occasionne la recherche des ses terres disponibles sur le terrain.

Pour les bourses du bétail, les commissions devraient ici aussi couvrir les frais de fonctionnement. Notons aussi que l’existence même de la bourse facilitera l’introduction et la collecte de taxe sur le secteur  qui jusqu’à présent relève presque du secteur informelle.

–          Pour l’usine de transformation agro-alimentaire, nous suggérons un partenariat public/prive. Une étude complémentaire est nécessaire pour déterminer les couts exacts d’une telle entreprise. Lorsque cela est fait, l’Etat prendra un pourcentage –disons 30% – et les reste est alors divise en part égales et vendu au public burkinabé.  Les 30% de l’Etat devront venir du Fond D’investissement du Burkina (FIB) – dont parlerons dans d’autre chapitre de se manifeste -. Le FIB est un fond que nous mettrons en place pour faire des investissements stratégiques au nom de l’Etat au Burkina et dans le monde. La Chine, l’Inde et même la France disposent de fond similaire.

–          La question de l’eau est la plus difficile et la plus couteuse. Des études seront entreprises entièrement sur financement de l’Etat pour trouver la solution la mieux adaptée. Nous espérons que les économies que nous réaliserons dans d’autres secteurs de la vie publique permettront de financer ce domaine sans avoir besoin de lever de nouvelles taxes.

Conclusion:

La majeure partie des suggestions de ce chapitre sont neutres en terme de financement, en se sens que aucunes nouvelles taxes n’est nécessaire a leur mise en œuvre. Nous recommandons plutôt leur financement sur la base de réallocations budgétaires et d’économies réalisées notamment en réduisant le train de vie de l’Etat, du parlement et les effectifs de la fonction publique.

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Burkina Fâché
Votez Burkina Fâché, pour un Burkina non fâché !

Ne detruisons pas la République

Belle question : Quel est le sens de « constitutionnalisation de la chefferie coutumière ? »

Le fou, ton discours te trahit ! Tu parles de « bonnets rouges » ! Les bonnets rouges concernent à peine une moitié de la population de notre pays ! Alors que va-t-on faire pour l’autre moitié ou il n’y a pas de bonnets ?

Contraire à la République !

Cette histoire fait montre d’un pouvoir en manque cruel d’imagination et de vision !

  • Quel est l’influence qu’un chef coutumier dans le Faso du 21 siècle ?  Les exemples de ses derniers mois nous ont montre que leur acceptation le plus souvent ne dépasse jamais le cadre de leur propre famille !
  • Qui s’intéresse à la chefferie traditionnelle ?
  • Quels services rend-elle à notre pays ?
  • Pourquoi vouloir ressusciter quelque chose que nous avons mis tant de temps et d’énergie à démanteler ?
  • Pourquoi n’a ton pas ordonné une étude sur la représentativité réelle du pouvoir coutumier afin de nous guider dans cette démarche ? Si cela a été effectué, que l’on rende publique l’étude et que chaque burkinabé en tire les conséquences !

C’est comme si la France aujourd’hui ramenait les marquis, contes, vis-contes et autres titres d’avant la révolution !

Si il est vrai que tous les burkinabé naissent égaux en droit, alors nos vaillants députés auront l’intelligence de mettre fin à cette mascarade ! La République m’est chère. Elle ne s’aurait tolérer aucune administration parallèle ! J’ai peur qu’à mettre vos « bonnets rouges » au cœur de cette république, vous ne lui donniez la mort ! Le  Faso n’est pas une nation ! Le Faso, c’est plusieurs nations ou les identités nationales se sont tuent pour donner naissance à une identité commune et républicaine ! Vos « Bonnets rouges » nous ramènerons aux nationalismes étroits qui ont valu à beaucoup de pays de notre continent, bien des problèmes !

Que le peuple gouverne !

Je réclame un referendum sur la question !

Si la chose est considérée sérieusement, proposée par le CDP et votée à l’AN alors elle passera. C’est pourquoi le seul recours qui nous reste est de pétitionner l’AN pour que ou bien la loi –si elle est votee – soit répudiée, ou alors que le peuple puisse s’exprimer dessus par voix référendaire.

La constitution dit :

Article 98

Le peuple exerce l’initiative des lois par voie de pétition constituant une proposition rédigée et signée par au moins quinze mille (15 000) personnes ayant le droit de vote dans les conditions prévues par la loi.

Alinéa 2 (Loi N° 002/97 /ADP du 27 janvier 1997)

La pétition est déposée sur le bureau de l’Assemblée Nationale. Le droit d’amendement appartient aux Députés et au Gouvernement quelle que soit l’origine du texte.

J’invite alors les associations de défense de la démocratie et même les partis politiques opposé à cette parodie à nous soumettre une pétition pour signature.

Je les invite à faire de même pour les salaires de députés : que le peuple du Burkina puisse décider le niveau acceptable de salaire que ces gens la méritent !

Certainement, si vos « bonnets rouges » ont de l’influence, le peuple votera oui ! La question est bien trop importante pour être laisse à des députés qui savent pertinemment qu’ils ne représentent pas le peuple. Ils peuvent nous mentir, mais ils savent eux-mêmes comment ils ont été élus !

Arrêtons de jouer avec le feu ! Sinon …