74 milliards 231 millions pour sauver la tête de Blaise Compaoré ?

En tant que citoyen Burkinabé, qui aime bien mon pays, je veux par ces quelques lignes, relever certains faits qui semblent être passes en dessous des radars de la presse Burkinabé, et de l’opposition Burkinabé. Ce qui se trame en se moment est un crime, et tous, le CDP, la presse et l’opposition en sont responsables, les uns pour avoir initie le crime, les autres pour être resté muets quand ils auraient pu informer le peuple de la réalité des faits. LAT a promis de communiquer clairement avec notre peuple ! Eh bien, c’est mission rate, parce qu’il a déjà failli de le faire, compte tenu de ce qui suit. Le forfait qui est entrain d’être commis démontre aussi pourquoi sous les tropiques, nous avons mal à développer nos pays ! : la cause ? Le manque de vision et surtout l’égocentrisme de tous (pas seulement des dirigeants).

Mais de quel crime s’agit il donc ? Rappelons d’abord qu’il y a de cela quelques semaines, face au diverses revendications issues des différentes franges de la société, Blaise Compaoré nommait LAT comme premier. La première sortie médiatique de celui-ci fut l’annonce d’une batterie de mesures, dont la presse nationale s’en est fait l’écho. Beaucoup ont applaudit, d’autre ont jugé que c’était insuffisant, mais personne ne s’est posé la question de savoir COMBIEN cela coute il ? QUI va payer ? Et COMMENT ? Et POURQUOI ?

Sur votre forum, j’avais tiré la sonnette d’alarme en notant le caractère antidémocratique de la sortie du premier ministre :

Ingérence de l’Exécutif dans le Législatif : en annonçant des modifications budgétaires sans au préalable consulter l’Assemblée Nationale. Le budget de l’État faisant l’objet d’une loi, seul l’Assemblée Nationale peut le voter. L’entorse semble aujourd’hui réparer avec la proposition d’un projet de loi de modification du budget, mais vraiment par la que LAT aurait du commencer ! Si l’Assemblée Nationale lui refuse son budget (ce je recommanderais d’ailleurs), je ne donne pas cher de la peau de ses mesures.

Ingérence de l’Exécutif dans le Judiciaire : le PM promettait un traitement rapide de certain dossier en Justice, alors que la justice devrait suivre son cours normal pour une meilleure instruction des dossiers. Notons aussi que tout les citoyens étant égaux en droit, on ne devrait pas privilégier un dossier a un autre !

Finalement, démission de l’État vis-à-vis de ses responsabilités, lorsque le PM affirmait que le gouvernement essayait de calmer le jeu plutôt que de poursuivre les vandales qui avaient pillé et saccagé tant de villes dans le pays.

J’aimerais m’appesantir sur le cout des mesures, parce que je pense qu’il est de l’intérêt nationale que nous comprenions tous le Qui ? , le Combien ? le Comment ? et surtout le Pourquoi ?

Aujourd’hui, la question est résolu, et je cite : «  Le besoin de financement passe à deux cent trente huit milliards cinq cent soixante trois millions huit cent dix huit mille (238 563 818 000) F CFA contre cent soixante quatre milliards trois cent trente deux millions huit cent dix neuf mille (164 332 819 000) F CFA dans la loi de finances initiale. Il devrait être entièrement couvert par les appuis budgétaires, les tirages sur les ressources du Fonds Monétaire International (FMI) ainsi que par un emprunt obligataire. » Cf. Compte Rendu du Conseil des ministres du Mercredi 11 Mai, 2011.

COMBIEN ?

Cela n’est pas clair a mon avis ! Comme je l’ai dit, je suis un profane, alors voici ce que le conseil des ministres nous dit sur le coup de l’opération : « La prise en compte des nouvelles dépenses liées aux mesures sociales annoncées par le Gouvernement et à la réparation des dégâts a été rendue possible par une régulation des crédits budgétaires à hauteur de vingt six milliards six cent quarante trois millions deux cent vingt trois mille cinq cents (26 643 223 500) F CFA. Des mesures de réduction du train de vie de l’État, à même de favoriser les économies budgétaires sont proposées en renforcement de celles en vigueur depuis quelques années.

L’épargne budgétaire s’établit à quarante trois milliards sept cent quarante quatre millions cinq cent cinquante neuf mille (43 744 559 000) F CFA contre quatre vingt six milliards trois cent quatre vingt six millions quatre cent quatre vingt douze mille (86 386 492 000) F CFA initialement, soit une baisse de 49,4 %. »

Ce que je retiens de ce paragraphe, c’est que l’État va faire des économies afin de payer pour les mesures ! Le conseil ne spécifie pas exactement comment il va réduire le train de vie de l’État ! Ce qui me surprend moi alors, c’est le paragraphe suivant : « Le besoin de financement passe à deux cent trente huit milliards cinq cent soixante trois millions huit cent dix huit mille (238 563 818 000) F CFA contre cent soixante quatre milliards trois cent trente deux millions huit cent dix neuf mille (164 332 819 000) F CFA dans la loi de finances initiale » !

Mais comment diable est-ce possible que les mesures annoncés seront financés par des réductions budgétaires, mais quand même, a la fin, le manque a gagné du budget de l’État augmente ?? Pour moi le profane, le calcul du cout de cette opération devient du même coup assez simple : je prend la différence de ce que je vais emprunter désormais d’avec ce que j’avais initialement prévu d’emprunter !:

238 563 818 000 – 164 332 819 000 = 74 230 999 000.

QUI paye ?

74 milliards 231 millions ! Difficile de conceptualise une telle somme, tellement elle est colossale ! L’introduction du projet de loi signifie que le conseil, sinon Blaise Compaoré entend que nous le contribuable nous payions ! Voici le crime ! Voici la parodie ! Blaise et le CDP casse, et nous tous nous payons !

La crise est née de la mauvaise gestion de Compaoré et du CDP ! Les mêmes, ne trouve pas d’autres solutions que de demander au contribuable de payer pour leur erreurs ! Je suis sur qu’en récupérant les biens mal acquis des bonzes du CDP, on trouverait plus de 74 milliards 231 millions pour financer ces mesures ! Mais non, le contribuable Burkinabé, le pauvres citoyen lambda doit payer pour des mesures pensées par Blaise Compaoré et sa suite, pour maintenir Blaise Compaoré et sa suite au pouvoir ! C’est dire qu’ils n’ont rien compris a la crise : le peuple est épris de JUSTICE et de LIBERTE. Est-ce bien la une bonne façon de rendre justice au peuple ?

COMMENT payera-t-on ?

Alors la, c’est le comble ! Voyez-vous-même : « Il devrait être entièrement couvert par les appuis budgétaires, les tirages sur les ressources du Fonds Monétaire International (FMI) ainsi que par un emprunt obligataire. »

Autrement traduit :

Mendicité,

Endettement !

Pour sauver la tête de Blaise Compaoré, le gouvernement est prêt a foule du pied la dignité et la fierté des Burkinabés en tendant la main aux donateurs : « Ne nous oubliez pas ! » lançait notre cher PM aux partenaires du pays. Quand même ! Pour un pays qui a 50 ans ! Parce que nous sommes des enfants-adultes, qui après 50 années d’indépendance en sommes toujours à attendre notre pitance quotidienne des autres. Pourquoi faut il toujours aider les mêmes quand ils ne savent pas comment s’aider eux même ? Ce gouvernement gère un budget annuel de prêt de 3 milliards de dollars ! Qu’en fait-il ? Dans un pays ou il n’ y a pas d’allocations chômages, pas de soins médicaux gratuits, pas d’éducation gratuite, etc. , ou passent les 3 milliards de dollar chaque année, pour qu’à la moindre contrainte, nous ayons recours ou à la mendicité, ou aux prêts ? Une inondation a Ouagadougou, et on en appelle à l’aide internationale !

L’autre possibilité de financement que le projet de loi évoque, est l’emprunt auprès du FMI et des institutions financières. Permettez d’expliquer un peu comment le taux d’intérêt de tel prêt est fixe. Il existe des institutions financières qui évaluent la capacité a rembourse leurs dettes, des différents pays de la planète. Sur le marché mondial de l’argent, l’emprunt est donc considérer comme un risque : la probabilité que celui qui emprunte ne puisse pas payer. Plus ce risque est élevé, plus le taux d’intérêt l’est aussi ! Pour des PPTE comme le Faso, le risque est maximum ; par conséquent les intérêts sont aussi les plus élevés : les pauvres sont ceux qui payent toujours le plus ! Pour la même sommes empruntée, le Burkina remboursera beaucoup plus d’intérêt que la France par exemple.

Imaginer donc 74 milliards 231 millions disons, a un taux annuel de 10% sur 25 ans ! Juste une hypothèse car je ne connais ni la durée du prêt, ni le taux d’intérêt ! Voici la toute la forfaiture de Blaise Compaoré, juste pour sauver sa tête : Il endette notre pays, et les générations à venir d’une telle lourde somme !

POURQUOI ?

Pourquoi devons-nous payer ? Pourquoi endetter le pays ? Les mesures suggérées n’entrent dans aucun plan durable de développent nationale. Il s’agit tout simplement de mesure ad hoc prises juste pour permettre à la pression qui commençait à étrangler le président du Faso, de baisser d’un cran ! L’année prochaine, un nouveau budget sera en place et ne contiendra pas ces mesures, parce que alors, la tension sera retombée, et les affaires auront repris leur cours.

En clair donc, le contribuable Burkinabé doit venir en aide au Président du Faso. Le Burkina Faso, doit s’endetter pour que Blaise Compaoré évite de faire la seule chose qui aurait été digne, intègre ! L’autre solution a la crise, ou le pays ne s’endette pas !

C’est d’ailleurs pourquoi, j’exhorte l’assemblée nationale a rejeter cette loi de finance ! Il y a d’autres alternatives à cette parodie qui se fomente. Qui sont ces Burkinabé qui aiment autant Blaise Compaoré, pour lui payer 74 milliards ? Que chaque député se pose la question suivante : « Quel sera la réponse, d’un de mes électeurs si je lui expliquait que pour résoudre les problèmes que Blaise Compaoré rencontre, Blaise Compaoré lui-même suggère que le pays s’endette de 74 milliards pour payer les primes des militaires qui ont pillé et saccagé nos villes et violé et tué des citoyens innocents ? ! ».

Voila ce que le gouvernement de LAC demande au Burkinabé ! Qu’ils se couchent pour que après les avoir maintenu en agonie pendant 24 ans, Blaise Compaoré puise enfin leur assener le coup de grâce finale ! Non seulement a eux, mais aussi a leur enfants et leur petits enfants ; parce que cette dette, elle sera encore entrain d’être payer dans 25 ans, quand Blaise lui-même sera mort depuis des lurettes !

C’est cela le manque de vision de nos dirigeants ! Un pays, ca ne se dirige pas avec des budgets à tempérament ! On ne peut pas distribuer des milliards à tour de bras. En utilisant l’argent comme la solution a tout, on s’empresse de proposer des solutions qui ne font que mettre en risque l’avenir de la nation entière ! Que l’on m’explique, comment et pourquoi cet endettement résout le problème posé au Faso ? Comment résout-il le raz le bol général que tout le monde a de Blaise Compaoré lui-même et du CDP ? Comment cet endettement résout il les problèmes de gabegie ? de népotisme ? d’affairisme ? de corruption ? Un proverbe de chez nous résume bien la situation : « lorsque l’on parle à la vieille dame de sa sorcellerie, elle, s’intéresse plutôt aux nuages qui s’alourdissent ! ».

74 milliards, juste parce que Blaise Compaoré refuse de reconnaitre les problèmes ! Il ne veut pas entendre ce que la révolte grondante lui dit tout haut ! Il se refuse à accepter qu’il a échoué et qu’il est temps de partir ! Comme bien d’autres avant lui, il croit encore que le peuple l’aime ! qu’il lui suffit encore une fois de laisser les miettes tomber de sa table pour rassasier les chiens affamés. Il se dit que chaque homme a son prix ! Et pourquoi pas ? les militaires ne sont ils donc pas satisfaits ? Soit, et l’année suivante ? et celle d’après ? Attention, n’allons pas trop vite ! une année a la fois ! C’est d’ailleurs ainsi que nous avons navigué les 50 dernières années : comme un chalutier perdu dans le brouillard. On navigue a vue. La vue ne va pas plus loin que le bout du nez ! Mais, que peut-on attendre d’un chef d’ État qui, quand son peuple crie justice, s’accapare le ministère de la défense plutôt que d’exercer ces fonctions de magistrat suprême ? Que peut-on attendre d’autre d’un chef d’État, qui, face aux tueries, viols, pillages prône l’oublie, le pardon et le paiement de prime a l’appui aux forbans ? Comme le disait le Pr Ibriga, «mais qu’ils nous disent pourquoi ils veulent rester au pouvoir  ? » quand il est évident qu’ils ne gouvernent plus vraiment ! Quand il est évident qu’il n’apporte rien de constructif a notre nation ? Quand ils n’ont ni la vision, ni les idées, ni même le charisme ?

Comme a mon habitude, je me fait une point a suggérer des solutions lorsque je critique. Cela parce que trop souvent, nous connaissons tous les problèmes, mais personne ne suggère de solutions. Donc voilà :

  1. Comme tout le monde le sait, la première solution c’est bien le départ de Blaise Compaoré et du CDP ! En 24 ans , ils ont largement eu l’opportunité de contribuer a la construction de notre pays ! Si ils ont encore des projets, qu’ils les confient a leur enfants ou petits enfants. Pour développer un pays, on a besoin de tout les citoyens du pays. Tout le monde doit se sentir impliquer, pas juste quelques individus. La conséquence de la gestion du CDP, c’est que beaucoup de Burkinabé se sente exclus des affaires de leur propres pays. Ceux qui ont les idées sont ignorer, pendant que ceux qui n’ont vraiment rien a dire s’accapare le crachoir ! L’histoire nous a démontrer que le changement a la tête est nécessaire pour amorcer le développement. En Europe Occidentale par exemple, la situation n’a commencer a s’améliorer vraiment que a partir de l’établissement des république ou des monarchies constitutionnelles. Cela s’explique parce que lorsque l’on doit rendre compte, alors on est plus regardant quant a la façon dont on gère. L’histoire de notre pays retiendra que Blaise Compaoré n’a jamais vraiment été le président élu de ce peuple qu’il a pourtant dirige pendant plus d’un quart de siècle ! On peut se mentir a soi-même, mais pas a l’histoire ! Blaise Compaoré sait qu’il n’est pas vraiment le président élu du Faso. Il sait intimement que sans l’armée, la fraude et les moyens de l’État qu’il s’accapare, il ne serait jamais a la tête de cet État. Alors arrêtons le jeu, acceptons la réalité et tournons la page , pour l’Amour du Faso ! De même qu’on ne peut pas forcer l’amour d’une femme, de même on ne peut forcer celui d’un peuple !

  1. Celle la est choquante ! Mais ils nous faut une réduction drastique non seulement du train de vie de l’État, mais aussi de l’État lui même ! Plus de 50 000 fonctionnaire et au moins 12 000 militaires ! A cela s’ajoute les employés des municipalités et collectivités locale. Cela fait prêt de 60 000 employés de l’État, mal payé biensur ! Conséquence, ou sont les résultats ? On me dit que cela prend encore presque une semaine pour se faire une CNIB ! Ce n’est pas une question de quantité, mais plutôt de qualité ! Une fonction publique plus petite, mieux équipé et mieux paye devrait suffire a faire le travail. Quant a l’armée, je n’ai jamais cache mes vues dessus : elle doit être purement et simplement supprimée. Nous en avons pas les moyens, et une armée mal équipé, mal formée et mal discipline ne nous sert que des coups d’État, des tueries, des viols, des pillages. Pour comprendre a quel point notre armée est déliquescente, dites vous que les actes commis récemment, si ils avaient été commis en temps de guerre et en pays étranger, ce serait une crime de guerre selon les conventions de Genève. Alors , combien cela est-il grave lorsque l’on assiste a de telles exaction en temps de paix et sur le territoire nationale ?

Pour ce qui est du train de vie de l’État, je donne un exemple illustratif: Pour assister a une réunion a Bobo, un agent du ministère utilise la 4X4 avec son chauffeur pour se rendre de Ouaga a Bobo. La réunion dure 1 heure d’horloge et ils sont de retour. Pour simplifier, je vais volontairement ignorer les frais d’assurance, de maintenance du véhicule et ne considérer que le carburant. Disons que cela a couter 50 000 CFA. L’employer aurait utiliser le téléphone, a 100/min pendant 1 heure, cela aurait couter 6000 CFA ! Supposant même que la présence physique de l’employer eut été requise, un aller retour avec une société de transport de la place aurait couter moins de 20 000 CFA ! En utilisant le téléphone ou les transports publique, cela permet de soutenir la consommation dans les entreprises privées ou semi-étatique, soutenant de fait les emplois en dehors de la fonction publique. De fait donc, l’État n’aura pas besoin de véhicules, sauf pour les Ministres. Le parque automobile de l’État peut donc être mis en vente. En Europe, par exemple, très peu de fonctionnaires ont des voitures de fonction. Le plus souvent, cela est réservé aux ministres. Une fois encore, ce sont les pauvres qui paye le plus ! Dans un pays ou la majorité ne peut pas s’offrir un Vélo a 100 000 CFA, il est inhumain d’offrir des bolides de 12 000 000 CFA a des fonctionnaires quant on leur paye moins du 10 dixième du prix de la voiture par an ! Si les Burkinabé de voient aucun fruit de la croissance, c’est bien parce que par manque de vison, l’argent est utilise pour des dépenses de prestiges plutôt que pour l’amélioration des conditions des citoyens. Aux économies réalisées sur le non-achat de véhicules, la vente des véhicules existant, devront s’ajouter les frais d’assurance, la vignette, le carburant et même les salaires des chauffeurs ! Cela fait un pactole intéressant pour investir dans la création d’emploi, et même de meilleurs salaires pour les fonctionnaires.

  1. La fusion et le désarmement des forces de police. Les bavures des ses dernières années n’ont été possibles que parce que la police, la gendarmerie, etc .. sont armées. Il faut donc supprimer les armes a feu dans le maintient de l’ordre . Elles peuvent être remplacer par d’autre types d’arme si nécessaire. Le Taser par exemple est un pistolet électrique de plus en plus utiliser aux USA et dans certains pays d’Europe. Quelques accidents mortel ont eu lieu ca et la, mais a priori, l’arme a été conçu pour neutraliser sans tuer ! La fusion des forces de police permettra de réalisé des économies, de réduire la duplication, de mieux équipé afin d’affronter les maux modernes tel le banditisme de grand chemin qui fait rage dans le pays. Juste parce que en France ils ont la police, les CRS, le GIGN, la gendarmerie, etc.., cela ne veut pas dire qu’au Faso nous devons avoir les même organismes. Beaucoup d’autres pays on juste une seule forces de police et ne s’en porte pas mal ! Nous sommes indépendant ! Il faut que cela se voit aussi dans nos choix !

  2. L’indépendance de la justice ! Peut être faut il demander a l’opposition de nommer les juges ? Ou encore organiser une coopération régionale ou des juges étranger sont saisi d’affaire nationale afin de minimiser l’influence locale ? Un genre de Tribunal Pénale régionale ? Ce domaine est assez délicat et nécessite une consultation avec les expert du domaine eux-mêmes , pour trouver des solutions.

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